Le syndrome métabolique dans les pays en développement

L’existence du syndrome métabolique dans différents groupes ethniques – notamment les Caucasiens, les Africains, les Latino-américains, les Indiens d’Asie, les Chinois, les Australiens aborigènes, les Polynésiens et les Micronésiens – a été confirmée par plusieurs études épidémiologiques. Dans les pays en développement, les changements de style de vie associés à l’industrialisation et à la migration des zones rurales vers les zones urbaines résultent en une réduction de l’activité physique et une hausse de l’apport énergétique. Comme nous l’expliquent Viswanathan Mohan et Mohan Deepa dans cet article, l’augmentation des taux d’obésité a entraîné une hausse spectaculaire du nombre de personnes atteintes du syndrome métabolique dans les régions en développement.
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maladie cardiovasculaire, pays en développement, OMS, EGIR, NCEP ATP III, ethnicité, Indiens d'Asie, Chine