« Life for a Child » au premier Congrès africain du diabète

Le Dr Graham Ogle, directeur général de LFAC, s’est récemment rendu à Arusha, en Tanzanie, pour participer au premier Congrès africain du diabète. Organisée par la FID-Région Afrique, la manifestation a rassemblé les principaux acteurs et responsables dans le domaine du diabète et d’autres maladies non transmissibles afin de discuter des ambitions, des priorités et des mesures à prendre pour aborder un changement dans la région Afrique.

Cet important événement était précédé par le premier Programme africain de leadership du diabète chez les jeunes, organisé par le Dr Michael Skjodt Sorensen (un jeune leader de la FID et jeune diplômé en médecine au Danemark), le Dr Kaushik Ramaiya, Dorothy McLarty et le Dr Edna Majaliwa. Quarante-trois jeunes âgés de 12 à 24 ans et originaires de plusieurs pays d’Afrique ont participé à ces quatre journées, de même qu’à la cérémonie d’ouverture du Congrès africain du diabète – officiellement inauguré par le Dr Mohamed Gharib Bilal, vice-président de la République-Unie de Tanzanie, et le Dr Seif Rashid, vice-ministre de la Santé et du Bien-être social. Mohammed Humud, 18 ans, était l’un des trois jeunes leaders, tous soutenus par LFAC, à avoir prononcé un discours très émouvant sur son expérience personnelle en tant que patient du diabète. C’est avec générosité qu’il a prononcé les mots suivants :

Je m’appelle Mohammed, j’ai 18 ans et je vis à Zanzibar (Tanzanie). Je suis atteint du diabète depuis 1996 ; j’avais alors 2 ans. Je ne savais rien à propos du diabète parce que j’étais jeune et je ne comprenais pas ce qui se passait. J’ai donc grandi avec le diabète – j’utilise de l’insuline depuis l’âge de deux ans et je sais que je ne peux pas vivre sans mon insuline.

J’ai été le premier enfant atteint du diabète à Zanzibar et je suis entré dans les annales de l’hôpital Mnazi Mmoja. Je remercie Dieu pour la personne qui m’a donné de l’insuline et m’a sauvé la vie – le Dr Kaushik Ramaiya. Grâce à lui, je suis fort et en bonne santé, et je peux vivre comme tout le monde.

Merci,