Débat - Thérapie par insuline : une question de choix ?


Le diabète de type 1 représente environ 10 % du fardeau total du diabète d'une population donnée, mais est la forme la plus courante de la condition parmi les plus jeunes dans la plupart des pays. Un mauvais contrôle glycémique chez les enfants atteints de diabète (HbA1c > 7,0 %) est associé à de graves complications du diabète plus tard dans la vie et à une mort précoce. L'objectif des meilleures pratiques standard en matière de soins du diabète de type 1 est d'imiter autant que possible l'insuline physiologique et, à cette fin, deux grandes approches thérapeutiques sont possibles : des injections journalières multiples (IJM) ou une pompe à insuline. Les IJM sont la norme de soins acceptée pour maintenir une glycémie proche de la normale et, partant, réduire le risque de complications. Des données probantes toujours plus nombreuses indiquent toutefois que les IJM ne garantissent pas un contrôle glycémique optimal aussi efficace que la pompe à insuline. Les défenseurs du traitement par pompe soutiennent que les avantages à long terme l'emportent de loin sur les coûts (7.000 dollars par appareil et au moins 2.500 dollars par an pour les fournitures) car la pompe améliore les valeurs d' HbA1c et réduit le nombre de complications graves, faisant de l'investissement dans des programmes de pompe une option rentable à prendre en compte à l'heure de s'attaquer au fardeau du diabète.


En vue de faire la lumière sur la controverse qui entoure les pratiques de soins optimales pour les enfants atteints de diabète, Diabetes Voice a invité deux experts à expliquer s'ils sont pour ou contre les directives qui réclament la mise en place d'une thérapie par pompe à insuline en tant que traitement de première ligne dans les soins du diabète de type 1 chez les enfants.


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