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Diabète et médecine traditionnelle en Afrique

En Afrique, il y aurait un guérisseur traditionnel pour 200 personnes. D’après les estimations, 80 % des habitants du continent ont recours à la médecine traditionnelle comme source de soins primaires, y compris les personnes atteintes de diabète. Dans un environnement caractérisé par les carences des ressources de soins de santé, les guérisseurs traditionnels font un usage sélectif des connaissances biomédicales et du langage scientifique pour améliorer la perception de l’efficacité de leurs traitements.

Promouvoir une action globale sur les déterminants sociaux de la santé

A travers le monde, les personnes socialement défavorisées privées d’un accès adéquat aux ressources de santé sont en moins bonne santé et meurent plus jeunes que celles qui jouissent d’une position sociale plus privilégiée. Pourtant, alors que la plupart des problèmes de santé peuvent être attribués aux conditions de vie, les politiques de santé sont dominées par des solutions centrées sur la maladie qui négligent généralement l’environnement social. Donc, les inégalités s’accentuent et les résultats des interventions sur la santé sont loin d’être optimaux.

En première ligne : l'Association Malienne de Lutte contre le Diabète

Contrairement à l’idée désormais dépassée selon laquelle le diabète est une maladie de riches vivant dans des pays riches, la condition s’étend de plus en plus sur le continent africain. Le Mali, le deuxième plus grand pays d’Afrique de l’Ouest, qui borde le désert du Sahara au nord et la Côte d’Ivoire et le Sénégal au sud, n’a pas échappé à l’épidémie de diabète de type  2. D’après les estimations, la prévalence globale dépasserait 2 % – pratiquement un quart de million de personnes.

En première ligne: Diabetes South Africa

Le diabète est en train de devenir un problème de santé publique majeur en Afrique du Sud, en particulier dans les zones urbaines, où le bien-être social et les systèmes de santé sont précaires et l’accès aux informations appropriées en matière de santé difficile. Diabetes South Africa (DSA), une organisation fondée en 1969, défend les droits de toutes les personnes atteintes de diabète dans ce pays.

Lutte contre les médicaments contrefaits en Afrique : l'exemple du Nigeria

La vente de produits contrefaits est un véritable fléau à l’échelle internationale. Chaque année, près de 7 % du commerce mondial, soit environ 280 milliards USD, est perdu à cause de la contrefaçon. Dans le secteur des technologies de l’information, des produits représentant une valeur estimée à 20 milliards USD sont actuellement en circulation.

A nous de choisir

Editorial

Vers un avenir meilleur - harambe!

Editorial du Président

Une stratégie du diabète pour l'Afrique : investir dans la santé, protéger nos populations

L’épidémie croissante de diabète en Afrique coûtera très cher aux populations et aux économies de la région. Les coûts associés à la condition et à ses complications sont déjà beaucoup trop élevés. Chaque jour en Afrique de nombreux enfants et adultes meurent parce qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter l’insuline nécessaire à leur survie ; beaucoup d’autres meurent avant même qu’un diagnostic n’ait pu être posé.

Les soins du diabète au Soudan : problèmes émergents et besoins aigus

Le Soudan est le plus grand pays d’Afrique et l’un des plus pauvres au monde. Sa population est estimée à près de 37 millions d’habitants. La capitale Khartoum, qui compte environ 6 millions d’habitants, connaît une croissance rapide. On compte des centaines de divisions ethniques et tribales et de groupes linguistiques dans les deux principales cultures du Soudan : les Africains arabes aux racines nubiennes et les Africains noirs non arabes. Le manque de collaboration efficace entre ces communautés constitue un problème majeur.

Vers un avenir meilleur au Maroc

La multiplication des cas de diabète au Maroc est à l’image des tendances actuelles à l’échelle mondiale. Parallèlement à la hausse marquée et constante des taux d’obésité parmi les populations urbaines, la prévalence du diabète augmente. Alors que se précise la menace d’une vaste épidémie de diabète au Maroc, de nombreuses personnes atteintes de la condition reçoivent des soins inadéquats en raison de ressources humaines et médicales insuffisantes, d’équipements cliniques inappropriés et d’un manque d’éducation au diabète.

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